Association Unis Pour la France

Vivre ensemble: le cri d’un Français qui n’en peut plus

7 Mars 2017, 19:33pm

Publié par UPF

Vivre ensemble: le cri d’un Français qui n’en peut plus

Ce n’est pas sur France 2 ou BFMTV que vous entendrez ce témoignage. Dans les médias, le mot d’ordre est lavage de cerveau. 

Voici le cri d’un Français qui n’en peut plus :

« Bonjour ! Je ne souhaite pas voir mon nom apparaître, rester anonyme, mais comme beaucoup de monde, j’en ai marre de la tyrannie musulmane.

J’ai vu pas mal de choses ces dernières années et il est impossible d’en témoigner à qui que ce soit sans passer pour un raciste, et j’ai également peur de représailles.

Voici ce que j’ai vu, vécu :

Quelques semaines avant l’attentat de Paris, j’étais sur Châlons-en-Champagne assis sur un banc dans la galerie commerciale du centre-ville. Je lisais un livre de poche, un roman de science-fiction. Un arabe, la trentaine d’années est venu me harceler. Il voulait savoir si je lisais la bible, il faisait la chasse aux chrétiens. Il a fallu un bon quart d’heure avant qu’il parte et me fiche la paix.

En 2015 j’avais fait une demande d’aide mutuelle (ACS), je n’ai pas eu de nouvelles pendant longtemps, mais l’assistante sociale m’avait prévenu que ce serait long. J’ai finalement reçu le courrier avec le chèque en juin dernier, mais le chèque à adresser à la mutuelle n’était plus utilisable, périmé, et la personne n’avait pas su écrire correctement mon nom dans le formulaire. J’ai regardé la date sur le courrier, il était daté de novembre 2015, et la date sur l’enveloppe était récente. Le dossier était prêt à poster depuis novembre, mais le gars l’a posté au dernier moment quand il était trop tard.

Le nom de l’employé figurant sur la lettre était un nom arabe, coïncidence ?

Dans ma vie, j’ai dû déménager plusieurs fois, j’ai eu des temps difficiles financièrement et des problèmes de logements, et chaque fois que j’ai demandé de l’aide (aux administratifs, sociaux, associations), on m’a presque toujours dit non, envoyé chié, mais je voyais des Arabes venir, demander, on leurs donnait tout sans le moindre justificatif, peu importe la ville, la région.

Pour moi, c’est de la discrimination raciale de favoriser les uns au détriment des autres à cause d’une différence d’origine, de couleur de peau.

J’ai vécu il y a quelques années en île de France, au Blanc-Mesnil.

J’étais marié, j’allais chercher du tabac pour ma femme dans un bar-tabac de la ville. Il était tenu par un arabe, jamais bonjour, rien, et il parlait souvent à voix haute avec ses clients arabes de leur haine envers la France.

Une fois, toujours dans cette ville, au bureau de poste, il y avait 2 guichets, un normal et un pour handicapés et femmes enceintes. Une femme blanche enceinte attendait son tour devant le guichet adéquat quand un arabe, la trentaine, est entré, il l’a bousculée et a pris sa place devant elle pour être servi tout de suite.

Personne n’a rien dit, même les employés de La Poste, de peur.

Dans cette ville et dans Drancy, une ville voisine, il était très difficile de trouver du porc, impossible de trouver un croque-monsieur sans dinde ou un jambon beurre en boulangerie et certains supermarchés ne vendaient pas de porc du tout. Seul le Monoprix faisait de la résistance.

Voilà, ce sont les évènements qui m’ont le plus marqué, les gens doivent savoir ce qu’il se passe en France.

Mais je tiens à ma sécurité ainsi qu’à celles de ma famille et proches, mon nom et prénom ne doivent pas être divulgués.

Merci. »

Source d'origine : © Alain Leger pour Dreuz.info.

 

Commenter cet article