Association Unis Pour la France

DE FLANBY A JUPITER

22 Septembre 2017, 06:36am

Publié par LA REDACTION

DE FLANBY A JUPITER

Selon les dires de Jupiter, l'Etat ne peut pas tout payer. Mais est-ce bien sûr? Quand il s'agit de jeter l'argent par les fenêtres, l'Etat est toujours en première ligne comme le prouvent les dépenses superflues des frais de coiffure de notre ancien président ou de maquillage du nouveau locataire de l'Elysée. Toujours est-il que les retraités sont également en première ligne quand il s'agit de les ponctionner.

 

LA CSG, UNE INVENTION SOCIALISTE

Lorsqu'il s'agit de soulager le porte-monnaie des Français, les socialistes ne sont jamais à court d'imagination. Ainsi, la CSG (Contribution Sociale Généralisée), une belle invention qui porte une dénomination sans équivoque, fut mise en place en 1990 par Michel Rocard, un socialiste un de plus, pour faire "participer" chaque citoyen à la protection sociale. Depuis, elle n'a jamais cessé d'augmenter si bien que les majorités successives de gauche comme de droite se sont bien gardées de supprimer cette merveilleuse invention qui permet de ponctionner tous les Français, ou presque. Passant de 1,1% en 1990 à 7,5% en 1998, le nouveau président élu, loin de la supprimer, va donc, comme tous ses prédécesseurs, l'augmenter de 1,7% en n'épargnant pas les retraités qui se feront une nouvelle fois plumer par l'Etat. Question d'habitude.

 


LA PARTICIPATION DES RETRAITES "LES PLUS AISES"

Durant la période quinquennale Hollande alias Flanby, un surnom créé par Arnaud Montebourg en 2003 dans les couloirs de l'Assemblée nationale et repris par les Guignols de l'INFO, les retraités subirent le gel de leurs pensions durant des années. Pour atténuer la hausse de la CSG dans les prochains mois, Jupiter a déclaré que "l'effort concernera les retraités les plus aisés". Compte tenu que les heureux "nominés" touchant au moins 1200 euros par mois participeront à ce vaste élan de générosité, j'aimerais savoir ce que notre président entend par "les plus aisés". Il est vrai que s'il met au même niveau les ressources d'un député, d'un sénateur, d'un président de la République et d'un retraité nanti percevant 1200 euros, le train de vie de ce dernier peut effectivement traduire une certaine aisance. Question de point de vue.

 

L'ART DE DEPENSER L'ARGENT DES FRANCAIS

Si, comme le déclare Jupiter, l'Etat ne peut tout payer, il n'empêche que le superflu peut parfois devenir l'indispensable comme ses frais de maquillage qui s'élevaient pour les trois premiers mois à 26 000 euros (soit 170 000 francs ou 17 millions d'anciens francs pour celles et ceux qui ont perdu la notion de l'argent), et tout cela pour un replâtrage facial médiatique. Et qui recruta cette heureuse bénéficiaire: Brigitte Macron. Décidément, quand on aime, on ne compte pas de surcroît lorsque l'argent ne sort pas de sa poche. Alors, un petit effort, mesdames et messieurs les retraités. Question de nécessité.

 

Si le président de la République avait annoncé la couleur avant d'être élu, on ne peut lui en tenir rigueur maintenant. Mais j'aimerais tout de même qu'on évite quelques dépenses inconsidérées afin de mieux faire avaler la pilule à tous. QUESTION DE MORALE.

 UN ARTICLE DE PATRICK SOUILLE PARU SUR SON BLOG 

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