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Association Unis Pour la France (UPF)

Inacceptable: l'aéroport de Roissy bloqué par des centaines de sans-papiers

20 Mai 2019 , Rédigé par U.P.F Publié dans #Communiqué, #Actualité

Inacceptable: l'aéroport de Roissy bloqué par des centaines de sans-papiers

Dimanche 19 mai, en début d'après-midi, des centaines de sans-papiers ont fait irruption dans le terminal 2 de Roissy Charles de Gaulle pour dénoncer « la politique d’asile du gouvernement ». L'action s'est achevée deux heures plus tard.

Le site Le Point rapporte que 200 à 500 sans-papiers ont envahi le terminal 2F de l’aéroport Charles-de-Gaulle menés par deux collectifs de soutien aux migrants, les «Gilets noirs» et «La Chapelle debout!» afin de dénoncer « la politique d’asile du gouvernement » et « la collaboration d’Air France » dans les expulsions de personnes en situation irrégulière.

Ces deux collectifs demandent à Air France de «stopper toute participation financière, matérielle, logistique ou politique aux déportations» et de «stopper sa politique de représailles (...) envers le personnel de bord qui refuse d'embarquer une personne menacée de déportation».

Dans une vidéo publiée sur Twitter, un des leaders des "Gilets Noirs" crie haut et fort que «La France, c’est pas aux Français ! Toute l’Afrique a le droit d’être ici !»

Diakiaté, un des clandestins mobilisés, promet que «d’autres actions vont suivre ».

Cette intrusion de clandestins dans le plus grand aéroport de France, avec l'aide de collectifs d'extrême gauche, démontre encore une fois le laxisme d’Etat qui engendre des comportements délictueux qui menacent gravement l’ordre public et la sécurité des Français.

Il est clairement inacceptable que l'aéroport de Roissy soit envahi et bloqué par des centaines de clandestins qui éprouvent désormais un sentiment d’impunité totale.

Dés lors, l'UPF demande au ministre de l’intérieur, monsieur Christophe Castaner, de faire preuve d’une extrême sévérité à leur encontre en les expulsant immédiatement du territoire national. 

L'UPF demande également à l’Etat d'interpeller les militants des «Gilets noirs» et «La Chapelle debout!» qui se sont rendus complices de cette intrusion et les déférer devant la justice. 

Nous rappelons que les organisateurs d'une manifestation non-déclarée ou interdite risquent jusqu'à six mois d'emprisonnement et 7 500 euros d'amende.

Ce n'est pas la première fois que des sans-papiers manifestent. En janvier 2019 des clandestins et demandeurs d'asile étaient rassemblés devant la préfecture de police de Paris pour réclamer leur régularisation.

L'UPF

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